Il y a une intuition très répandue sur les offres d'emploi sans salaire : ce serait le signe d'un employeur qui a quelque chose à cacher. Un mauvais poste, une paie médiocre, un rapport de force qu'on préfère garder pour l'entretien.
Nous avons mesuré. Le 16 septembre 2026, nous avons tiré les 94 880 offres agrégées par Konvenable Pulse sur une fenêtre glissante de 90 jours — 16 262 entreprises, 10 239 villes — et regardé, métier par métier, combien d'entre elles affichent une rémunération.
46,4 % le font (43 994 offres). Et la ligne de partage entre celles qui affichent et celles qui se taisent n'a presque rien à voir avec la qualité de l'emploi. Elle suit la manière dont la paie est fixée.
Avec, en chemin, un piège de méthode qui invalide une bonne partie de ce qui s'écrit sur le sujet à partir de données d'offres — et dont nous avons failli être victimes nous-mêmes.
Quelle part des offres d'emploi affiche un salaire ?
46,4 % sur l'ensemble du corpus. Pour comparaison, l'Apec relève 65 % sur les offres cadres publiées sur son propre site au premier semestre 2025, contre 47 % en 2019.
Les deux chiffres ne se soustraient pas : l'Apec mesure un périmètre exclusivement cadre sur une plateforme unique, nous mesurons tous les niveaux de qualification sur un pool multi-sources. L'écart dit surtout ceci — plus le périmètre est qualifié, plus il est transparent. Ce qui est déjà un indice sur ce qui se joue.
Quels métiers affichent leur salaire, et lesquels le taisent ?
L'écart entre les métiers est d'un tout autre ordre de grandeur que l'écart entre les plateformes. Il va de 3,4 % à 76,6 %.
| Métier | Offres affichant un salaire | Offres | Entreprises |
|---|---|---|---|
| Agent·e de propreté de locaux | 76,6 % | 346 | 159 |
| Aide à domicile | 75,2 % | 831 | 323 |
| Chef·fe comptable | 75,1 % | 562 | 104 |
| Agent·e d'entretien-propreté | 73,3 % | 664 | 364 |
| Téléconseiller·ère | 73,1 % | 294 | 143 |
| Assistant·e de vie aux familles | 67,5 % | 394 | 115 |
| Comptable | 61,4 % | 2 568 | 560 |
| — moyenne du corpus — | 46,4 % | 94 880 | 16 262 |
| Collaborateur·rice comptable | 30,9 % | 1 221 | 143 |
| Aide-ménager·ère à domicile | 28,5 % | 3 840 | 623 |
| Assistant·e de vie auprès de personnes âgées | 15,5 % | 644 | 139 |
| Négociateur·rice immobilier | 15,3 % | 444 | 49 |
| Baby-sitter | 12,7 % | 458 | 33 |
| Professeur·e en soutien scolaire | 6,7 % | 329 | 87 |
| Agent·e immobilier | 4,6 % | 1 351 | 56 |
| Conseiller·ère immobilier | 4,2 % | 1 985 | 87 |
| Professeur·e de mathématiques | 3,4 % | 819 | 107 |
| Ingénieur·e système réseau | 3,4 % | 293 | 75 |
Konvenable Pulse, 16 septembre 2026, fenêtre de 90 jours. Marge d'incertitude ≤ ±6,0 points sur chaque ligne (n ≥ 282).
Regardez le haut et le bas du tableau. En haut : propreté, aide à domicile, centres d'appel. En bas : vente immobilière, cours particuliers, ingénierie système. Ce n'est pas un classement de la qualité des emplois — c'est presque son inverse.
Pourquoi les métiers les moins payés sont-ils les plus transparents ?
Parce que dans ces métiers, le chiffre existe déjà avant que l'annonce soit écrite.
Un poste d'agent de propreté ou d'aide à domicile est rémunéré selon une grille de branche, indexée sur un plancher légal. Le recruteur qui rédige l'offre ne décide de rien : il recopie une ligne. Écrire le montant ne lui coûte aucune marge de négociation, puisqu'il n'en a pas.
Et ce n'est pas une image. Sur 15 métiers de notre corpus, le premier quartile du salaire affiché vaut 22 404 € — c'est-à-dire, au centime près, le Smic annuel brut en vigueur depuis le 1ᵉʳ juin 2026 (1 867,02 € par mois, Insee). Pas « proche du Smic » : le Smic. Pour un quart au moins des offres de ces métiers, la rémunération proposée est le plancher légal. On y trouve précisément les métiers du haut de notre tableau — aide à domicile, téléconseiller, assistant·e de vie aux familles, agent de fabrication.
C'est la démonstration la plus nette du mécanisme : quand le salaire est le minimum légal, il n'y a rien à cacher, rien à négocier, et l'écrire ne coûte rien.
Rassemblés, les métiers payés à la grille affichent un salaire dans 73,5 % des cas :
| Régime de rémunération | Taux d'affichage | Offres |
|---|---|---|
| Grille de branche (propreté, aide à domicile, centres d'appel) | 73,5 % | 2 529 |
| Salariat structuré (filière comptable) | 56,2 % | 5 599 |
| — moyenne du corpus — | 46,4 % | 94 880 |
| Gré à gré, particulier employeur (garde, ménage, aide aux personnes) | 25,3 % | 4 942 |
| Commission sur les ventes (immobilier) | 8,1 % | 4 873 |
| Négociation individuelle (cours particuliers, ingénierie système) | 4,2 % | 1 441 |
Groupes constitués par régime de rémunération dominant ; composition détaillée dans la méthode, en fin d'article.
À l'autre bout, un conseiller immobilier est payé à la commission. Il n'y a pas de montant à publier, parce qu'il n'y a pas de montant : il y a un pourcentage et une hypothèse de volume. Sur les six métiers de la vente immobilière du corpus, 8,1 % des offres affichent une rémunération (394 sur 4 873).
On pourrait croire à un effet d'enseigne — un même réseau franchisé représente 45,9 % des offres d'agent immobilier et 29,0 % de celles de conseiller immobilier, ce que nous signalons par honnêteté. Mais l'opacité tient aussi là où aucun employeur ne domine : sur négociateur immobilier, où le premier annonceur ne pèse que 1,6 % des offres, le taux reste à 15,3 %. Ce n'est pas la politique d'une enseigne. C'est la structure d'un métier.
Enfin, un troisième régime produit le même silence pour une raison opposée : quand la paie se négocie au cas par cas, à un niveau élevé, elle ne s'écrit pas non plus. Professeurs particuliers et ingénierie système tombent à 4,2 %. L'Apec documente le mécanisme côté cadres : 76 % des entreprises déclarent que les candidats peuvent négocier au-delà de la fourchette affichée, et les recruteurs publient donc volontairement bas.
La transparence salariale n'est pas une vertu d'employeur. C'est un sous-produit de la rigidité de la paie. Là où le salaire est un droit de tirage sur une grille, il s'affiche. Là où il est l'enjeu d'un rapport de force — vers le bas comme vers le haut — il se tait.
Nous voyons cette ligne de partage se rejouer à l'intérieur d'un même métier. L'aide à domicile employée par une structure prestataire affiche un salaire dans 75,2 % des cas ; l'assistante de vie auprès de personnes âgées, dont une large part du marché passe par l'emploi direct entre particuliers, tombe à 15,5 %. Le travail est proche, le tarif horaire aussi. Ce qui change est qui signe le contrat — et donc si une grille s'applique. Nous ne pouvons pas l'établir offre par offre : nous n'observons pas le statut de l'employeur. Un indice, tout de même, côté baby-sitting, où 12,7 % des offres affichent un salaire : l'« employeur » le plus fréquent du métier y est littéralement libellé Particulier Employeur, sur 131 des 458 offres.
Peut-on se fier au taux d'affichage d'un métier ?
Pas sans regarder d'abord qui publie les offres. C'est le piège de méthode annoncé en introduction, et il est assez brutal pour mériter sa propre section : sur plusieurs métiers, le taux du métier est la politique d'un seul annonceur.
| Métier | Taux d'affichage | Premier annonceur | Sa part des offres |
|---|---|---|---|
| Enquêteur·rice terrain | 96,9 % | un opérateur unique | 88,4 % (630 / 713) |
| Chargé·e de clientèle en ligne | 96,8 % | une plateforme d'intérim | 89,8 % (360 / 401) |
| Directeur·rice des services administratifs | 1,8 % | un cabinet — le même que la ligne du bas | 95,4 % (271 / 284) |
| Dessinateur·rice de schémas électriques | 7,7 % | un cabinet de recrutement | 88,2 % (149 / 169) |
| DRH | 7,3 % | le même cabinet | 66,4 % (182 / 274) |
Les annonceurs ne sont pas nommés : le propos est méthodologique, pas accusatoire, et leur identité ne change rien à la démonstration — seule compte leur part. Publier une offre sans salaire n'a par ailleurs rien d'illégitime.
Lisez la deuxième ligne : « les chargés de clientèle en ligne affichent leur salaire dans 96,8 % des offres » est une phrase vraie et parfaitement trompeuse. Elle ne décrit pas un métier transparent. Elle décrit une plateforme d'intérim qui publie neuf offres sur dix du métier et affiche systématiquement une rémunération — ce que fait tout acteur de l'intérim, puisque le taux horaire est le produit. Le détail qui trahit : sur ce métier, la médiane, le premier quartile et le troisième quartile sont le même montant. Ce n'est pas une distribution de marché, c'est un gabarit d'annonce répliqué.
Même mécanique en sens inverse sur les 1,8 % du directeur des services administratifs : un seul cabinet publie 95 % des offres du métier — et le même cabinet pèse 66 % d'un second métier, les DRH, où le taux tombe à 7,3 %. On ne mesure pas là l'opacité de deux professions : on mesure deux fois le format d'annonce d'un même acteur.
Conséquence directe : un classement des « métiers qui cachent leur salaire » construit sur des données d'offres agrégées est, la plupart du temps, un classement d'annonceurs. Il s'en publie beaucoup. Ils mesurent rarement ce qu'ils annoncent mesurer.
C'est pourquoi les cinq métiers de ce tableau sont exclus de tous les chiffres de cet article — ils ne servent qu'à cette démonstration. Deux d'entre eux portaient les taux les plus spectaculaires du corpus, dans les deux sens. Les publier aurait fait de meilleurs titres et une moins bonne étude.
Peut-on se fier aux salaires moyens publiés pour ces métiers ?
Non, et c'est la conséquence la plus concrète pour un candidat.
Quand seules 4,2 % des offres d'un métier affichent une rémunération, la médiane qu'on en tire n'est pas la médiane du marché. C'est celle de la petite minorité qui a choisi de publier — et ce choix n'a rien d'aléatoire.
Prenez conseiller immobilier : 83 offres sur 1 985 affichent un salaire, et leur médiane ressort à 36 000 €. Ce nombre est exact et parfaitement trompeur. Il décrit 4,2 % du marché, probablement les postes à fixe garanti, c'est-à-dire précisément ceux qui ne ressemblent pas au métier tel qu'il se recrute majoritairement.
L'effet est en cascade : sous un certain seuil d'affichage, plus personne ne peut produire de référence fiable — ni les candidats, ni les employeurs, ni nous. Le candidat n'a pas de repère pour négocier ; l'employeur fixe son offre à l'aveugle, dans un marché où personne ne publie de quoi se comparer.
D'où la règle que nous nous appliquons : un chiffre de salaire n'est publiable que si l'on publie à côté combien d'offres le soutiennent. Sur nos pages Pulse, ce nombre est toujours affiché à côté de la médiane. Quand vous lisez un « salaire moyen » pour un métier sans savoir sur combien d'offres il est calculé, vous ne lisez pas une mesure — vous lisez une impression.
Ce que la directive européenne va réellement changer
L'Apec rappelle le calendrier : la directive européenne sur la transparence des rémunérations, adoptée en mai 2023, prévoyait une transposition en droit français d'ici juin 2026, avec notamment l'obligation de publier un salaire ou une fourchette dans les offres d'emploi et l'interdiction de demander au candidat son salaire précédent.
(Cet article est informatif et ne constitue pas un conseil juridique. Nous décrivons ici le calendrier tel que l'Apec le rapportait en novembre 2025, et non l'état du droit applicable aujourd'hui : cette échéance est passée, et nous n'affirmons pas ce que la loi française impose au moment où vous lisez ces lignes. Pour cela, référez-vous aux textes officiels.)
Ce que notre mesure ajoute au débat est une question de ciblage. L'obligation d'afficher une fourchette :
- ne change rien là où la paie suit une grille — ces métiers affichent déjà à 73,5 %, et le font parce que c'est gratuit ;
- devient un exercice de forme là où la rémunération est une commission : on peut toujours publier une fourchette théorique, elle ne renseignera pas sur ce qui sera réellement perçu ;
- rencontre une résistance réelle là où le salaire est l'objet de la négociation — et l'Apec mesure déjà la parade, avec 76 % des entreprises qui se gardent une marge au-dessus de la fourchette publiée.
L'Apec note d'ailleurs que seules 46 % des entreprises publient systématiquement le salaire et que trois quarts d'entre elles n'avaient pas commencé à s'y préparer fin 2025.
Autrement dit : l'obligation risque d'être la plus facile à respecter là où elle était la moins nécessaire, et la plus contournable là où l'asymétrie d'information est la plus forte.
Le secteur compte-t-il plus que l'entreprise ?
L'Apec avance un constat que notre donnée recoupe : la transparence « dépend plus du secteur que de la taille des entreprises », avec 32 % des entreprises de l'industrie déclarant publier systématiquement les salaires contre 50 % dans les services.
Sur nos offres observées, l'écart va dans le même sens et dans le même ordre de grandeur — industrie 48,6 %, services 70,2 % :
| Secteur | Offres affichant un salaire | Offres |
|---|---|---|
| Santé & social | 70,6 % | 3 808 |
| Services | 70,2 % | 21 660 |
| Tech & numérique | 66,3 % | 2 172 |
| Industrie | 48,6 % | 2 274 |
| Construction & immobilier | 46,6 % | 2 550 |
| Commerce & distribution | 46,3 % | 1 706 |
| Public & éducation | 39,3 % | 2 905 |
| Finance & assurance | 36,5 % | 3 188 |
Deux mesures différentes : l'Apec interroge des entreprises sur leurs pratiques déclarées, nous comptons des offres réelles. La convergence porte sur le sens et l'ampleur de l'écart, pas sur les niveaux.
Une réserve importante : 56,2 % de notre pool (52 727 offres) tombe dans une catégorie « Autres » non classée sectoriellement, à 34,7 % d'affichage. La lecture sectorielle est donc le cut le plus fragile de cette étude — c'est la lecture par métier qui porte le résultat, parce qu'elle couvre l'intégralité du corpus.
Une anomalie que nous ne savons pas expliquer
Dans la filière comptable, tout se tient : chef·fe comptable 75,1 %, comptable général·e 65,7 %, comptable 61,4 %, responsable comptabilité 60,3 %, comptable fournisseurs 57,7 %. Même type d'employeur, même convention, même rapport à la paie.
Puis collaborateur·rice comptable : 30,9 % (377 offres sur 1 221). Deux fois moins que comptable, sur un volume élevé, sans concentration d'annonceur (le premier ne pèse que 2,4 % des offres) et sans marge d'incertitude qui puisse l'absorber (±2,9 points).
Nous n'avons pas d'explication tenue par la donnée, et nous préférons le dire plutôt que d'en fabriquer une. Si vous recrutez sur ce métier et que vous savez pourquoi, écrivez-nous.
Ce que nous en faisons
Cette étude est un sous-produit de la manière dont nous construisons Pulse : nous ne publions pas un chiffre de salaire sans le nombre d'offres qui le soutient, parce qu'un chiffre sans son N n'est pas une information, c'est une ambiance. Le même principe gouverne notre produit de recrutement — un candidat n'est pas résumé par un score dont personne ne connaît la base de calcul, mais par ce qu'une conversation permet réellement d'établir. Dans les deux cas, la question est la même : de combien d'observations dispose-t-on, et est-on prêt à le montrer ?
Vous pouvez vérifier chacun des chiffres de cet article : les pages Konvenable Pulse sont publiques, gratuites, et affichent pour chaque métier le nombre d'offres sur lequel repose la médiane. Les offres elles-mêmes sont consultables dans notre moteur de recherche.
Méthode, et ce que cette étude ne dit pas
Source. Konvenable Pulse agrège les offres d'emploi diffusées en France : celles des agrégateurs publics — France Travail à ce jour — et celles publiées directement par les organisations sur Konvenable. Tirage du 16 septembre 2026, fenêtre glissante de 90 jours, 94 880 offres, 16 262 entreprises, 10 239 villes.
Mesure. « Affiche un salaire » = l'offre renseigne une rémunération annuelle, min et/ou max. Le taux est le rapport entre ces offres et l'ensemble des offres du périmètre. Il s'agit du salaire affiché dans l'annonce, qui n'est pas le salaire versé : il exclut le variable et les avantages.
Trois filtres appliqués, et ce qu'ils ont écarté :
- Concentration d'annonceur. Un métier dont un seul employeur porte plus de la moitié des offres mesure sa politique d'affichage, pas un marché. Sept métiers écartés à ce titre — dont les deux taux les plus spectaculaires du corpus dans chaque sens (96,9 % et 1,8 %). Entre 20 % et 50 % de concentration, nous conservons le métier et nommons l'annonceur dominant dans le texte.
- Puissance statistique. Tous les taux publiés reposent sur au moins 282 offres, soit une marge d'incertitude d'au plus ±6,0 points. Aucun classement n'est affirmé entre deux métiers dont l'écart n'excède pas cette marge.
- Plancher légal. Les métiers dont le premier quartile national passe sous le Smic annuel brut sont exclus de toute comparaison de niveau de salaire : leur base mélange temps partiel et rémunération variable. Leur taux d'affichage, lui, reste valide — c'est une mesure différente.
Composition des groupes. Grille de branche : agent·e de propreté, agent·e d'entretien-propreté, aide à domicile, téléconseiller·ère, assistant·e de vie aux familles. Salariat structuré : les six métiers de la filière comptable. Gré à gré : baby-sitter, assistant·e de vie auprès de personnes âgées, aide-ménager·ère. Commission : les six métiers de la vente immobilière. Négociation individuelle : professeur·e de mathématiques, professeur·e en soutien scolaire, ingénieur·e système réseau.
Ce que cette étude ne dit pas. Elle ne mesure pas une évolution : il s'agit d'un instantané à 90 jours, pas d'une série. Elle n'établit aucune causalité entre le niveau de salaire et la transparence — elle décrit une corrélation et propose un mécanisme. L'attribution des métiers à un régime de rémunération repose sur la structure connue de ces métiers, pas sur une observation contrat par contrat. Enfin, nous ne mesurons pas le taux d'affichage par annonceur : nous observons la part d'un annonceur dans les offres d'un métier et le taux global du métier. Quand nous écrivons qu'un taux n'est pas interprétable comme un fait de marché, c'est une affirmation sur la lecture du chiffre, jamais sur les pratiques de rémunération des entreprises nommées.
Sources
- Konvenable Pulse — données propriétaires, tirage du 16 septembre 2026 : pages métier publiques, moteur de recherche d'offres.
- Apec, Transparence salariale — Un défi de taille pour les entreprises françaises, collection Trajectoires Parcours & Inégalités, novembre 2025 — PDF · présentation de l'étude
- Apec, Baromètre 2025 de la rémunération des cadres — PDF
- INSEE, Salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic) — Smic 2026 : 12,02 € brut de l'heure, 1 823,03 € brut par mois pour 151,67 heures.
- Directive (UE) 2023/970 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023 relative au renforcement de l'application du principe de l'égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes — EUR-Lex
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